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OPINIONS: CPI: LIBERATION PROVISOIRE DU Pr. GBAGBO et BLE GOUDE. Caution et bracelet Electronique pour quoi? Parlons-en

By   /  December 18, 2018  /  No Comments

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APPAREMMENT, CE QUI SEMBLAIT ETRE UN PROCES JURIDIQUE AUX YEUX DU MONDE DANS LA CRISE IVOIRIENNE, A FINI PAR PRENDRE L’ALLURE D’UNE AFFAIRE PERSONNELLE D LA CPI, SES PROCUREURS BENSOUDA, ERIC MACDONALD contre LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO, PRIS EN OTAGE DEPUIS 2011 AVEC SON JEUNE MINISTRE DE LA JEUNESSE, CHARLES BLE GOUDE.

2000-2

Le monde n’est pas dupe et ne se laissera plus faire par les comédiens de la CPI. On se demande si ces juges et procureurs ont vraiment appris le droit! Qu’en est-il?

 La JUSTICE est universelle; même si nous ne sommes pas tous juristes, nous connaissons tout de même certains principes élémentaires selon lesquels: 1- dans toute affaire qui a opposé plusieurs acteurs, ce n’est pas celui qui a créé le désordre qui intente un procès contre celui qui a été aggressé. 2- Pour connaître la verité, tous les acteurs viennent devant le justicier pour s’expliquer et les temoins des 2 camps viennent par la suite pour dire ce qu’ils ont vu et entendu, pour permettre au judge de déliberer.

Mais dans le cas de la crise Ivoirienne, la CPI veut nous faire admettre l’inadmissible. Pour ceux qui ne le savent pas, au coeur de la crise poste-electorale, le bureau du procureur était au Golf Hotel en train de preparer déja des temoins contre celui qui devait, PLUTARD être déporté à la Haye. Toujours dans le meme ordre, en 2002, onze ans avant la terrible crise postélectorale, Blaise Compaoré, ami politique puis adversaire acharné de Laurent Gbagbo, affirmait avec une troublante assurance que: GBAGBO FINIRA AU TRIBUNAL PENAL INTERNATIONAL, COMME MILOSEVIC. Cette declaration de Blaise Compaoré ne présageait-t-elle pas un projet ourdi de transferement contre le President Gbagbo? Les faits sont têtus.

VOILA qu’en 2011, en pleine crise postélectorale, les agents de la CPI, en l’occurrence le procureur Ocampo et son équipe, sont à Abidjan, précisement au Golf Hotel, QG de Dramane et de ses rebelles; pas comme des ignorants ou des novices à la crise Ivoirienne. Ils étaient alors en mission commandée pour concrétiser la declaration de celui que je pourais, de manière péjorative, appeller le prophète de BAAL contre le President Gbagbo; un camp au profit d’un autre.

C’est pourquoi, en lieu et place de mener des enquêtes sur le terrain, le procureur a reçu un dossier qui a été préparé et monté de toute pièce à d’hôtel du Golf, par les expères en faux et usage de faux du camp de Dramane.  Le but de ce faux dossier: il faut faire porter toute la responsabilité des crimes commis par la coalition rebelle (France, ONU, le commando invisible et autres mercenaires recrutés par Dramane et Soro) au President Gbagbo. C’est ce faux dossier que le procureur Ocampo décrivait de “DOSSIER EN BETON” qui aujourd’hui, s’est avéré vide et nul, que l’équipe de defense a demantler comme un chateau de chiffons.

En outre, la CPI a autorisé le passage de 83 temoins du bureau du procureur, sans permettre aux temoins de la defense de venir dire ce qu’ils savent; deux poids deux mesures. Ces témoins à charge, devenus des temoins à décharge, ont été pour la plupart traités de “TEMOINS HOSTILES” par le bureau du procureur.

SEPT ans après cette parodie de justice, la Court n’a plus d’autres choix que de liberer nos illustres prisonniers car en justice, en l’absence de preuves, on ne peut condemner un accusé. Encore moins lui SOUMETTRE aux exigences d’un homme condemné tels: la caution Pénale et le port du bracelet élèctronique.

D’où vient-il que le procureur Eric Macdonald exige une caution pour la liberation du President Gbagbo? En plus de cela, il exige qu’un bracelet élèctronique lui soit porté comme s’il a été jugé et CONDAMNE par la CPI!

La question que nous nous posons c’est de savoir si Mr. Eric Macdonald a appris le droit. Sait-il dans quels contexts on exige la CAUTION PENALE et on fait porter le BRACELET ELECTRONIQUE a un accusé?

La caution et le bracelet élèctronique sont des elements du CONTROL JURIDIQUE

Le contrôle judiciaire peut être ordonné par le JUGE d’instruction ou par le juge des libertés et de la détention si la personne mise en examen encourt une peine d’EMPRISONNEMENT CORRECTIONNEL ou une peine plus grave.

Ce contrôle astreint la personne concernée à se soumettre, selon la décision du juge d’instruction ou du juge des libertés et de la détention, à une ou plusieurs des obligations ci-après énumérées:

Ne pas sortir des limites territoriales déterminées par le juge d’instruction ou le juge des libertés et de la détention;

Ne s’absenter de son domicile ou de la résidence fixée par le juge d’instruction ou le juge des libertés et de la détention qu’aux conditions et pour les motifs déterminés par ce magistrat;

Ne pas se rendre en certains lieux ou ne se rendre que dans les lieux déterminés par le juge d’instruction ou le juge des libertés et de la detention; etc…

11° Fournir un cautionnement dont le montant et les délais de versement, en une ou plusieurs fois, sont fixés par le juge d’instruction ou le juge des libertés et de la détention, compte tenu notamment des ressources et des charges de la personne mise en examen;

12° Ne pas se livrer à certaines activités de nature professionnelle ou sociale, à l’exclusion de l’exercice des mandats électifs et des responsabilités syndicales, lorsque l’infraction a été commise dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ces activités et lorsqu’il est à redouter qu’une nouvelle infraction soit commise. Lorsque l’activité concernée est celle d’un avocat, le conseil de l’ordre, saisi par le juge d’instruction ou le juge des libertés et de la détention, a seul le pouvoir de prononcer cette mesure à charge d’appel, dans les conditions prévues à l’article 24 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques; le conseil de l’ordre statue dans les quinze jours.

LE PRESIDENT GBAGBO ET BLE GOUDE DOIVENT ETRE PUREMENT ET SIMPLEMENT LIBERES.

La preuve du complot contre le President Gbagbo est ainsi dévoilé au grand jour.

Le President Gbagbo est accusé à tort, déporté et pris en otage à la CPI, jugé pendant bientôt 8 ans, aucune preuve pour soutenir les allegations contre lui, les charges n’ont pas été confirmées, il n’a pas été condamné: CEPENDANT, la CPI veut lui appliquer les règles applicables à un CONDAMNE ou celui qu’on pourait appellee un “SERIAL KILLER.

WRONG

Le monde doit-il observer sans réagir. Les Africains doivent-ils regarder sans réagir?

NOTRE POSITION sur cette façon de proceder.

Au lieu de soumettre le President Gbagbo aux exigences d’un condamné, en lui exigeant une caution et le port du bracelet élèctronique, IL EST PREFERABLE que la CPI decide de poursuivre le procès.

l’accusation ayant fini son travail avec ses 83 faux temoins, qu’elle permette à la Defense de faire venir ses témoins afin que cette affaire soit tirée au CLAIR: once for all.

AU cas contraire, Nous Africains, nous nous insugeons contre cette pratique esclavagiste qui ne repond à aucune valeure juridique.

Le President Gbagbo ne PAIERA aucune caution et ne PORTERA jamais le bracelet élèctronique exigé par l’éhonté Eric Macdonald qui roule visiblement pour le compte de Dramane Ouattara et les imperialists, enemies de l’Afrique.

Eric Macdonald, où sont tes preuves pour soutenir ton faux dossier? Et c’est toi qui a l’audace d’imposer des exigences? Tu veux faire de notre President ton CERIAL KILLER?

SHAME ON YOU MacDo…

LIBEREZ LE PRESIDENT GBAGBO ET BLE GOUDE POUR PERMETTRE AUX IVOIRIENS DE SE RECONCILIER.

ADJEHI

Daman Laurent Adjehi

Auteur/Ecrivain

Sécrétaire Exécutif- GRADDH-AFRIQUE

Edit. En Chef – www.ivoirenewsinfo.net-USA

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  • Published: 1 month ago on December 18, 2018
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  • Last Modified: December 18, 2018 @ 10:29 pm
  • Filed Under: Opinions

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